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Douleurs vertèbres thoraciques et stress (2)

     Douleurs vertèbres thoraciques et stress (2)

Maintenant que le tableau général est brossé, je développerai plus en détail un des modes opératoires pour soulager ces mots du mieux possible.

Avant tout juste un petit rappel :

Pendant toutes ces « manœuvres » ne pas négliger la respiration :

Le receveur doit être dans une position confortable et surtout que sa posture ne produise pas de tensions supplémentaires.

 Le praticien doit être « aligné » pour donner le meilleur de lui-même avec le minimum de fatigue et de tensions.

 Tout doit être en harmonie. Les gestes doivent refléter l’assurance et la maîtrise pour ne pas rajouter un stress supplémentaire lors de la séance.                                                                 

Dans un premier temps, je décrirai les gestes appropriés pour soulager ces troubles structurels « mécaniques » .

 Ensuite,  je parlerai des troubles émotionnelles (stress) :

Techniques structurelles : (Bien sûr en tenant compte des gênes ressenties par l’intéressé)

1°) Les douleurs musculo-squelettiques  (T1 à T8):

  • Contrôler  et corriger si nécessaire l’alignement de T1 à T8 même si ces dernières ne sont pas douloureuses.
  • Etendre le contrôle de chaque côté de la colonne et corriger si nécessaire en testant le contour des Scapulas *(omoplates)
  • Contrôler  et corriger si nécessaire les trapèzes** (rechercher en particulier les « petites boules qui pourraient se trouver entre les fibres musculaires).

2°)  tensions dans les mains :

Contrôler  et corriger si nécessaire l’index et l’auriculaire côté externe et interne des mains.

3°) Tension du diaphragme (plexus solaire) :

  • Libérer manuellement les muscles du diaphragme au niveau du sternum par des mouvements rentrants du pouce ou des phalanges repliées.

Il est à noter qu’une libération du diaphragme peut aussi se faire en soutenant d’une main le dessous du crâne et  de l’autre en appuyant doucement au niveau du sternum.

      – Masser la zone plantaire correspondante. Rechercher tout d’abord dans cette zone puis parcourir tout le dessous du pied pour déceler d’éventuelles  douleurs ou fortes sensibilités.

– Contrôler et corriger  le bon positionnement des deux malléoles : 

  Internes pour le nerf sciatique qui peut affecter les psoas-iliaque (muscles poubelle)  qui se termine (ou commence) en accroche de la dernière Thoracique ( T12) .

Externes pour le nerf crural qui a moins d’incidence sur les douleurs des vertèbres thoraciques T1 à T8 mais qui joue un grand rôle dans les bons équilibres plantaires.

Stress :

 De façon simplifiée on peut classer cette pathologie en quatre grands systèmes :

1°) Système nerveux central (comme on peut le voir sur l’image de dessous, il agît sur énormément d’organes et viscères).

On comprend aisément la grande complexité des secteurs touchés par ce fléau qu’est le stress.

                                       .

  2°) Système nerveux autonome : qui lui n’est pas soumis au contrôle volontaire (tics nerveux et incontrôlés trouvent alors une réponse légitime face au stress).

3°) Système nerveux endocrinien :

 Il a pour charge la production et la sécrétion d’hormones qui voyagent dans le sang pour agir sur un organe en particulier.

Il se divise en trois glandes principales :

L’hypothalamus : régulateur des fonctions vitales (sommeil, activité, sexualité…).

L’hypophyse : glande « maîtresse » qui stocke la production hormonale de l’hypothalamus.

La glande pinéale : sécrète la mélatonine.

4°) Système immunitaire : le grand défenseur de l’organisme contre toutes sortes d’attaques de l’organisme.

En comprenant cela, on se rend bien compte que la tâche est assez ardue, surtout si la situation perdure depuis assez longtemps (comme cela est généralement le cas).

Le maître mot est l’adaptation aux situations stressantes… très facile à dire !

Le tableau  de Hans Seley se traduit sur nos cellules de la façon suivante :

Face aux stress répétés, notre corps produit en trop grande quantité de l’adrénaline et surtout sur une durée beaucoup trop longue (voir ininterrompue).

Face à cette situation, le corps fabrique en trop grande quantité la  sérotonine qui a pour effet de faire chuter le magnésium et d’augmenter le cortisol.

Dans un premier temps il faudra remettre «  les pendules à l’heure »

 Je m’explique :

Revenir aux fondamentaux : c’est-à-dire le rythme de l’horloge circadienne.

*Scapulas (les) sont formés de trois zones recouvertes de cartilage :

La glène : l’avant de l’épaule.

L’apophyse coracoïde : excroissance osseuse à l’arrière de l’épaule.

L’acromion : extrémité de l’épaule.

**revoir article sur les douleurs de l’épaule.

(suite au prochaines épisode…)

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